Stratégie de roulette ATM
ATM combine manque (1–18) et la troisième douzaine, puis avance après chaque coup perdant à travers quatre paires de mises inégales. Sa quatrième paire fait d’une sortie dans la troisième douzaine une perte nette, et aucune action n’est précisée après un quatrième coup perdant.

Les paires de mises sont 3/2, 9/6, 33/22 et 74/36. Une sortie sur manque après des coups perdants antérieurs donne +1, −2, −9 ou −37 à ces quatre étapes.
Étapes et limite d’arrêt
Misez le premier nombre de chaque paire sur manque et le second sur la troisième douzainepariDozenNom anglais de la douzaine, courant sur les tables en ligne. 1–12, 13–24 ou 25–36, paie 2:1.Lire en entier → : 3/2, puis 9/6, 33/22, puis 74/36. Les groupes sont disjoints. Un coup perdant fait avancer à la paire suivante, tandis qu’un gain ramène à 3/2. Aucune action suivante n’est énoncée après un quatrième coup perdant; une série doit donc s’arrêter là plutôt que de supposer une cinquième paire. Cette analyse utilise un cylindre à un seul zérocylindreZéroL’unique case verte, qu’aucune chance simple, douzaine ou colonne ne couvre; la source de l’avantage de la maison. Aussi : zéro simple, 0.Lire en entier → et des paiementsargentPaiementCe que rapporte un pari gagnant, exprimé sous la forme « X contre 1 », en plus de la mise rendue.Lire en entier → standard.
Issues par coup
La paire finale est particulièrement importante parce qu’une sortie couverte dans la troisième douzaine n’est pas bénéficiaire.
Exemple détaillé
Après deux coups perdants d’ouverture, les pertes totalisent 5 + 15 = 20 et la paire active est 33/22. Une sortie sur manque rapporte 11 sur ce coup, donc le cycle reste à −9. Avec la quatrième paire, une sortie dans la troisième douzaine rapporte 108 brut grâce au jetonargentJetonUne pièce représentant un montant fixe, posée sur le tapis pour faire un pari. Aussi, en anglais : cheque.Lire en entier → de douzaine à 36 unitésargentUnitéLa mise de base dans laquelle un système ou un joueur compte. Les progressions sont décrites en unités afin de s’appliquer à n’importe quelle table.Lire en entier →; contre 110 misés au total, ce coup donne −2 net. Cette issue est couverte en ce sens qu’un pari gagne, mais c’est une issue perdante pour la dispositionmatérielTapisLa grille de mise imprimée sur la table. Aussi : table, feutre, drap.Lire en entier → complète.
Espérance et risque
Chaque paire couvre 30 des 37 casesmatérielCaseL’un des 37 compartiments numérotés du rotor. Aussi : alvéole, logement.Lire en entier →, mais un coup de base a un résultat attendu de −5/37. Après les coups perdants précédents, une sortie sur manque produit des résultats nets de cycle de +1, −2, −9 et −37 aux quatre étapes; le barème n’est donc pas une progressionstratégieProgressionToute règle qui modifie la mise en fonction des résultats précédents. Les progressions négatives l’augmentent après les pertes, les positives après les gains.Lire en entier → de récupération des pertes. La paire finale place 110 unités à la poursuite d’une issue qui peut encore donner −2 net sur une douzaine couverte. Un quatrième coup perdant fait perdre 185 unités sur la séquence énoncée et atteint une limite non précisée; ni une continuation devinée ni un capital de jeuargentCapital de jeuLa somme totale mise de côté pour jouer. Gérer son capital de jeu, c’est décider quelle part en risquer par pari et par session.Lire en entier → plus grand ne modifient l’espérance négative des paris effectués.
Questions
Non. À 74/36, son retour brut de douzaine à 108 unités est inférieur à la mise combinée de 110, donc le résultat net est −2.
Aucune paire suivante n’est précisée. Traiter une cinquième paire comme partie du système reviendrait à inventer une règle.
Intermède comique

Quatre paires de mises et pas de cinquième : quatre coups perdants de suite coûtent 185 unités.
Sources
- RouletteDoc, aperçu des stratégies
- Roulette77, « système ATM » — paires de mises énoncées
- Wizard of Odds, Roulette Basics — paiements de manque et des douzaines
- Wizard of Odds, The Truth about Betting Systems — espérance des progressions